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28/09/2017

"LE CANARD ENCHAINE" se réveille 11 ans après ....

Le 27 septembre 2017, la UNE du "Canard Enchainé" fait sensation en révélant :

"COMMENT MMA A PIQUE 350 MILLIONS AUX ASSURES" 

En mai 2006 lors de la parution de notre note concernant le "Fond Social Complémentaire" des MMA (3 emprunts successifs de 1972 à 1988), nous avons adressé un courrier détaillé avec coordonnées, téléphones et mails pour contact aux Rédacteurs en chef des TV nationales, journaux et hebdomadaires suivants :

TF1 - ANTENNE2 - CANAL+ - LE CANARD ENCHAINE- LE FIGARO - LIBERATION - LE MONDE - LE PARISIEN - LES ECHOS - LA TRIBUNE - L'EXPRESS - LE POINT - L'OBS - NICE-MATIN - LA PROVENCE - LE PROGRES - LE DAUPHINE - SUD-OUEST - MARIANNE - VSD -

En réponse, pas un coup de fil, pas un mail, aucun contact. SILENCE RADIO.

Deux hypothèses sur ce silence :

1) - On ne touche pas aux MMA, paraît-il protégée par F. FILLON ? Ce dernier retiré de la politique on dégoupille la grenade.

2) - Les MMA paient une fortune en PUB auprès des chaines de TV, journaux et hebdomadaires suffisant pour que notre courrier soit relégué au fond des tiroirs.

 

14:48 Publié dans assurances | Lien permanent | Commentaires (5)

MMA (Mutuelles du Mans), LA MUTUELLE QUI MENT

LA MUTUELLE DU MANS : LA MUTUELLE QUI MENT (SUR LES LICENCIEMENTS)

Témoignage fourni par Bernard TEROY

Pendant 15 ans, les Mutuelles du Mans ont dégraissé leurs effectifs en se débarrassant de tous les salariés de 55  ans et plus grâce à de faux dossiers de licenciement qui pénalisaient les ASSEDIC et les salariés.

Opérations aventureuses à l’étranger, constructions somptuaires en centre  ville du Mans et sur le site Californie à la périphérie ont plombé les bilans des Mutuelles au milieu des années 80.

Pas question de majorer les tarifs car la concurrence est vive. La solution ? Réduire les frais généraux en se débarrassant des plus anciens salariés qui pèsent sur la masse salariale par le jeu des primes d’ancienneté car ils sont souvent entrés très jeunes dans la société. Le Président ne les aime pas car pour lui, la prime d’ancienneté est une « prime à la médiocrité »

Pas question non plus de faire un plan social qui risque d’être refusé car les résultats techniques sont bons, seuls les frais généraux sont trop lourds.

Pas question encore  de supporter le coût social des licenciements car les Conventions Collectives prévoient des indemnités progressives lourdes  qui vont de 18 à 30 mois de salaires pour 40 années d’activité.

Pas question enfin de verser un revenu à ces salariés de 55 ans lorsqu’ils vont quitter l’entreprise, le régime des ASSEDIC est généreux puisqu’il paie 57,4% du salaire brut jusqu’à 60 ans, autant l’utiliser.

La solution de facilité pour répondre à toutes ces « contraintes » c’est de licencier par « lots » mensuels de moins de 10 salariés tous les salariés de 55 ans et plus, pour ne pas être accusé de faire un plan social déguisé.

Mais il faut convaincre les salariés concernés d’accepter d’être licenciés alors qu’ils sont irréprochables !

On commence donc par les déstabiliser en communiquant sur les menaces qui pèsent sur l’avenir des MMA : risque d’absorption, délocalisation ; on fait appel à leur sens de la solidarité sur le thème «  en partant, vous protégez l’emploi des plus jeunes ». Il s’ensuit une campagne de pressions individuelles organisée par les cadres, pudiquement baptisée « approche ».

Le salarié « approché » se voit proposer une garantie de ressources à hauteur de 80% de son salaire net grâce à un versement complétant ses futures indemnités de chômage, versement  assorti du maintien de quelques avantages sociaux.

Et c’est là que réside l’escroquerie car ce versement annoncé est très inférieur à ce que garantit la Convention Collective et on le cache soigneusement au salarié.

Il  va devoir aussi  reconnaître une faute imaginaire qu’il découvrira d’ailleurs en signant les pièces officielles relatives à son licenciement le jour de son départ !

Tout ce montage est officiellement  reconnu en 2002 par le président SEYS qui estime qu’on ne pourrait remettre en cause ces faux licenciements  «  sans encourir divers risques juridiques et fiscaux », aveu s’il en était besoin de l’illégalité de toute cette procédure.

Aveu également du Directeur Adjoint de la Direction Départementale du Travail de la Sarthe, M. BOUCHET, qui écrit le 3 février 2003, ce dossier : « soulève des questions intéressantes sur les procédures adoptées..ce contentieux relève des tribunaux des Prud’hommes… , ce dispositif a fait l’objet d’un consensus de la DGI et des ASSEDIC

Ainsi, les ASSEDIC ont indemnisé sciemment pendant 15 années plus de 500 allocataires dont ils savaient que le licenciement était fictif…

LE PREJUDICE DES ASSEDIC ET DES SALARIES LICENCIES

De 1986 à 2000, plus de 500 salariés ont été « approchés » et licenciés sans que les syndicats, craignant la remise en cause de certains avantages sociaux, ne bougent.

Chaque salarié a été privé de 8 à 12 mois d’indemnités de licenciement en acceptant une enveloppe de départ forfaitaire sans jamais être informé de ses droits légaux ( les décomptes conformes aux Conventions Collectives n’étaient jamais communiqués aux « licenciés »).

Ces 500 salariés ont ainsi été privés de plus de 5 millions d’euros d’indemnités légales sans en être informés (sur la base d’un salaire brut moyen de fin de carrière de 1400€ et de 8 mois de perte d’indemnité).

Quant aux ASSEDIC, ils ont payé en connaissance de cause plus de 23 millions d’euros que les MMA auraient dû régler  elles-mêmes à leurs anciens collaborateurs ( = 57,4% de 1400€ pendant 5 années sur 500 personnes) !

La nouvelle Direction, consternée par  l’ampleur de ces faux dossiers a stoppé le processus dès son arrivée et mis en œuvre un plan social réglementaire dans lequel elle prend en charge l’intégralité des coûts jusqu’aux 60 ans de chaque personne concernée.

ZERO BLABLA – ZERO TRACAS

Les salariés culpabilisés  par l’escroquerie aux ASSEDIC à laquelle ils ont participés en acceptant d’être licenciés pour des motifs complètement imaginaires hésitent à agir pour rentrer dans leurs droits.

Les ASSEDIC, complices de ces licenciements fictifs, font le gros dos.

Les MMA ont  financièrement tout à perdre en acceptant de régulariser les dossiers des faux licenciements pudiquement baptisés « départs fin de carrière ».

Elles sont les seules bénéficiaires de toute l’opération.

 Aujourd’hui, seule la Justice peut mettre bon ordre dans cette affaire et leur  demander des comptes.

Mais agira-t-elle réellement de peur de gêner cette respectable compagnie ?

Bernard TEROY (ex-Directeur Régionale du Sud-Est des MMA)

 

14:47 Publié dans assurances | Lien permanent | Commentaires (1)

27/09/2017

TOUT ARRIVE - Le Canard Enchainé a lancé la bombe du FSC des MMA

Le Parisien, Les Echos, L'Opinion ont repris l'article du Canard Enchainé concernant l'escroquerie légale du FSC (Fond Social Complémentaire des Mutuelles du Mans. Nous reviendrons sur cet évènement prochainement. 

15:49 Publié dans assurances | Lien permanent | Commentaires (0)