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10/12/2009

PETIT ARRANGEMENT ENTRE AMIS

Aux Agents des MMA révoqués (parfois injustement) et trainés devant les Tribunaux.

Il est préférable d'avoir un bon carnet d'adresses. C'est le cas de nos ex-collègues faisant intervenir Jacques CHIRAC.

Nous vous donnons copie de la lettre de J-C JOLAIN adressée à Jacques CHIRAC, Maire de Paris,  qui est intervenu pour tenter de les sauver, il a réussi partiellement.

Une panne de scanner ne nous permet pas de produire la copie de l'original de la lettre. La lettre ci-dessous est une copie intégrale. Sur simple demande à l'adresse mail: boisdevergne@yahoo.fr nous vous adresserons en retour la copie de l'original.

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LES MUTUELLES DU MANS

LE PRESIDENT-DIRECTEUR GENERAL

Paris, le 8 février 1991

Monsieur Jacques CHIRAC                                                                                                                               Maire de Paris                                                                                                                                            Place de l'hôtel de Ville                                                                                                                               75196 PARISRP

Monsieur le Maire,

Vous aviez appelé mon attention en 1990 sur la situation des agents de . . . . . . .  du groupe des Mutuelles du Mans, Messieurs . . . . . . . . . . . . . . . . .

Vous savez que leurs comportements et leurs résultats pendant les deux années où ils avaient exercé au service du Groupe n'avaient pas donné satisfaction et que ce n'est qu'en fonction de considérations humaines personnelles concernant l'un des deux agents, que nous avions accepté de donner aux intéressés une ultime chance en leur délivrant de nouveaux mandats  de durée ferme d'un an à compter du 1er juin 1990.

J'ai le regret de vous informer dès maintenant que la situation de cette agence de . . . . . . . . . . . . .  . . ne s'est malheureusement pas redressée, bien au contraire. A l'occasion d'inspections sur la situation comptable et financière de l'agence, mes collaborateurs ont constaté de graves fautes qui justifiaient une révocation sans préavis ainsi que des poursuites pénales à l'encontre des deux agents.

Compte tenu de l'intérêt que vous portez à l'un d'entre eux, je n'ai pas mis en oeuvre ces procédures mais j'ai notifié à Messieurs . . . . . . . . . . . . . . . la décision de ne pas reconduire leurs mandats au delà du 31 mai 1991.

Les intéressés quitteront donc définitivement le Groupe à cette date. Ils nous ont fait savoir leur intention de poursuivre une activité d'agent général dans une autre compagnie d'assurances. Le problème ayant pris un tour de gravité intolérable pour nos compagnies, je pense qu'il s'agit là de la solution la plus bienveillante que l'on puisse adopter à l'égard de ces agents dont la carière ne sera donc pas brisée.

Je tenais à vous informer personnellement de ce dénouement sans doute regrettable mais devenu inéluctable et je vous prie de croire, Monsieur le Maire, à l'expression de mes sentiments dévoués et très cordiaux.

                                                                                J.C. JOLAIN

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P.S. Pour des broutilles des agents ont été "virés" sans ménagement souvent accompagnés de plaintes au Pénal et au Civil. Il faut savoir que la plainte au Pénal même si elle n'est pas justifiée sert dans tous les cas la compagnie car elle lui permet de gagner énormément de temps, le pénal tenant le civil en l'état.

 

 

18:21 Publié dans assurances | Lien permanent | Commentaires (0)